Envahis moi tout l'espace, peu à peu, rempli moi de toi et que rien ne s'échappe. Je fermerais bien tout à clef, je verrouillerais les portails immenses. Si tu regardes les oiseaux guêpes, les poissons solubles, alors toi aussi tu te noieras dans la mare au diable. Et alors toi l'exsangue, si tu le veux bien, je te ramènerais à la vie. Je te tricoterais demain avec des pattes d'araignées.
Moi plein de toi, moi plaint de toi, j'en verrais le bout, et je serrais libre comme l'air.
Voire plus...