Et j'écris pour les chambres vides pleines de rêves où l'on
voyage en souriant, tout doucement et l'air de rien. C'est l'univers entier
dans le corps d'une baleine qui meurt, un microcosme à l'envers qui tourne
comme un ressort. En vrac perce neige qui s'effleure comme un rien. Un tout
petit rien pas si loin du tout. Il y a une boule de nerfs dans la tête et le
bruit des branches de cartilage qui craquent. Se coucher enroulés dans le joint
et se fumer à s'étouffer. Que personne ne nous voit, à nous.
Les enfants terribles.